Saad-Eddine El Othmani pour la légalisation de l’avortement au Maroc

Par le 5 mars 2015 à 23:55

Le numéro 2 du Parti de la Justice et du Développement (PJD), Saad-Eddine El Othmani, relance le débat sur l’avortement en prenant position en faveur de la légalisation de l’avortement, mais dans certains cas.

Psychiatre de profession, il est le premier de son parti à prendre position en faveur de ce sujet, pourtant très controversé au Maroc. Le député du PJD éclaircit sa position en établissant certaines conditions.

Cette pratique de plus en plus courante dans le Royaume; il y aurait entre 600 et 800 avortements clandestins par jour.

4aa4b133e620069d9cc57ef6506ba1ad

En faveur d’une évolution du code pénal, les femmes dont leur santé serait à risque dûe à une grossesse, et celles qui auraient subies un viol ou un inceste, auraient le droit au recours à l’avortement. Il affirme aussi que la réalité sociale marocaine dans laquelle nous sommes doit être prise en compte.

À rappeler que la diffusion du reportage d’Envoyé Spécial sur France 2 portant sur les avortements clandestins, est à l’origine de ce débat.

Le 27 janvier dernier, Chafik Chraïbi, président de l’AMLAC (Association marocaine de lutte contre l’avortement clandestin), avait été démis de ses fonctions de chef de service de la maternité des Orangers, par le ministre de la santé, puisqu’il avait témoigné dans l’émission.

Passionné de voyages, de tennis et de nouvelles technologies, je vous offre ma perspective et une couverture du buzz, du divertissement et de l'actualité en direct de Montréal.

Les indémodables

Les 20 expressions marocaines que vous ne pourrez jamais traduire

9 choses qu'on ne t'avait pas dit sur le collège

5 bonnes raisons d'être fan de JUL

12 choses qu'on déteste tous à l'aéroport

10 traits de caractère propres à nos petites mamans marocaines

9 slogans honnêtes de marques Marocaines

5 mamans marocaines sur Instagram qui valent le détour

7 raisons pour lesquelles tu devrais profiter de tes parents

La vie après les études en 13 points. Et ça ne donne pas envie !

Les meilleurs plats marocains de notre enfance