
La finale de la Coupe du monde 2026 a livré son verdict au MetLife Stadium. L’Espagne a battu l’Argentine 1-0 après prolongation. Une soirée qui restera gravée dans l’histoire du football.
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Un but de Ferran Torres pour l’histoire
Le scénario a longtemps résisté aux deux équipes. Pendant cent minutes, aucune n’a trouvé la faille. Puis Ferran Torres a surgi à la 106e minute. L’attaquant a repris une remise de Nico Williams, sur un centre de Pedro Porro. Emiliano Martínez n’a rien pu faire. Seize ans après le sacre de 2010, l’Espagne retrouve ainsi le toit du monde. Torres rejoint Andrés Iniesta au panthéon des buteurs décisifs de la Roja.
Une domination espagnole du début à la fin
L’Espagne a imposé son jeu dès le coup d’envoi. Rodri a orchestré le milieu avec une autorité rare. Lamine Yamal, lui, a multiplié les décalages sur son côté droit. En face, l’Argentine a défendu bas et misé sur les transitions. Mais elle n’a presque jamais inquiété Unai Simón. L’expulsion d’Enzo Fernández en fin de prolongation a scellé le sort du match. Les récompenses individuelles confirment cette domination. Rodri a été élu meilleur joueur du tournoi. Unai Simón a reçu le Gant d’Or et Pau Cubarsí le trophée de meilleur jeune joueur.
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Une consécration célébrée sous les confettis
La cérémonie a offert des images appelées à durer. Rodri a soulevé le trophée sous une pluie de confettis dorés. Des dizaines de milliers de supporters espagnols ont communié dans les tribunes. Cette édition marque également un tournant pour le football mondial. Elle réunissait pour la première fois 48 sélections. Trois pays l’ont coorganisée : les États-Unis, le Canada et le Mexique. Dans les cafés de Casablanca, de Dakar ou d’Abidjan, l’affiche a rassemblé des millions de téléspectateurs. Le football reste de loin le sport le plus suivi en Afrique francophone.
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