L’émouvant message de Younès Belhanda après son licenciement de Galatasaray

Par le 13 mars 2021 à 17:48

L’international marocain Younès Belhanda a adressé un message émouvant à ses fans et son équipe sur Instagram, le vendredi 12 mars.

Publicité

Younès Belhanda a écrit : “J’ai passé 4 merveilleuses années en votre compagnie. Merci de votre soutien. Merci à mon coach Fatih Terim. Merci à vous mes coéquipiers. Merci au staff. Merci aux fans. Je ne vous oublierai jamais.”

Publicité

Pour rappel, Le club turc Galatasaray a annoncé, ce mercredi 10 mars, avoir licencié le natif d’Avignon.

A l’origine du limogeage de l’international marocain, ses récentes critiques envers Galatasaray et ses dirigeants. Le contrat du jeune footballeur arrive à terme dans quelques mois. L’international marocain avait déclaré, après un nul à domicile contre Sivasspor qu’il est “très difficile de revenir sur une telle pelouse. Les dirigeants de Galatasaray doivent trouver une solution. Au lieu de se regarder sur Twitter, Instagram et dans les médias, ils devraient s’intéresser à ce problème”.

L’international marocain avait rejoint Galatasaray l’été 2017, en provenance du Dynamo Kiev contre 9,5 millions d’euros. En 131 matchs, il a inscrit 22 buts et délivré 26 passes décisives.

Humaniste, je cherche avant tout à raconter des histoires qui peuvent vous inspirer. Journaliste dans l'âme depuis mon plus jeune âge.

Publicité

Publicité

Publicité

Les indémodables

8 bonnes raisons de sortir avec une fille petite de taille

10 choses qu'on fait tous quand on a un examen à préparer

Mehdi Lougraïda, le chef d'orchestre marocain qui fait valser le classique

Top 6 des discours les plus célèbres de l'histoire

7 situations désagréables qui t'arrivent quand tu manges

12 types de mecs qu'on a toutes déjà rencontrés sur Tinder

En cas d'échec, voici 8 bonnes raisons de voir les choses du bon côté

Ce qui te passe par la tête quand tu prêtes ton téléphone à quelqu'un

16 choses que tu vis quand tu es en école d'ingénieurs

17 situations qui font plus peur que les cafards