
Nora Fatehi, Hamid El Kasri et Mohcine Tizaf préparent un titre qui promet de faire du bruit. La reine des chorégraphies virales troque ses paillettes contre un guembri. Et franchement, on a déjà hâte d’appuyer sur play.
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Un trio inattendu, mais parfaitement accordé
Sur Instagram, Nora Fatehi a partagé des images exclusives du tournage. On la découvre guembri en main, aux côtés du maâlem Hamid El Kasri. Le maître gnaoui porte sa tenue traditionnelle, fidèle à son héritage. Juste à côté, Mohcine Tizaf complète ce trio de choc. En légende, la star glisse un message qui attise la curiosité. Du coup, ses abonnés multiplient déjà les théories sur la date de sortie. Pour une artiste révélée par Bollywood, ce virage peut surprendre. Pourtant, il reste parfaitement cohérent. Née au Canada de parents marocains, Nora Fatehi revendique ses racines depuis longtemps. Ce projet mêle ainsi l’authenticité du patrimoine marocain aux sonorités actuelles.
Hamid El Kasri, une voix qui traverse les frontières
Né en 1961 à Ksar El Kebir, Hamid El Kasri commence la musique à sept ans. Il se forme d’abord au style gnaoui du Nord, bien différent de celui de Marrakech. Ensuite, il fusionne les rythmes du Nord et du Sud du Royaume. Sa voix grave et intense fait de lui un maâlem très demandé. D’ailleurs, le Festival Gnaoua et Musiques du Monde d’Essaouira l’accueille régulièrement. Il y partage souvent la scène avec des musiciens venus du monde entier. Depuis 2019, l’UNESCO inscrit aussi le gnaoua au patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Autrement dit, Nora Fatehi s’entoure d’une véritable légende vivante. Pour la jeune génération, c’est l’occasion idéale de redécouvrir la tagnaouite.
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Mohcine Tizaf et Nora Fatehi, une équipe qui gagne
Ce n’est pas leur première collaboration, loin de là. En 2018, Mohcine Tizaf compose « Dilbar Arabic » avec Fnaïre et Nora Fatehi. Le clip dépasse aujourd’hui les 160 millions de vues sur YouTube. En 2024, le producteur participe aussi au titre « Nora », hommage de la star à ses origines. Cette fois encore, le réalisateur Abderrafia El Abdioui signe les images. Il veut sublimer la richesse de l’identité marocaine dans un clip moderne. Concrètement, les arts traditionnels passent au format des plateformes de streaming. De Casablanca à Dakar, en passant par Paris et Mumbai, le projet vise large. Au fond, Nora Fatehi poursuit une mission claire. Elle veut faire danser la planète au rythme des qraqeb.
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