fbpx

Arrestation des musiciens de rue de Casablanca

Par le 19 novembre 2018 à 16:00

Décidément, chanter en pleine rue de Casablanca est bel et bien interdit ! Alors que plusieurs musiciens casablancais se produisaient à la Place des Nations Unies de Casablanca, deux d’entre eux viennent d’être arrêtés.

Publicité

L’interdiction des musiciens de rue date d’il y a 1 mois

Les forces auxiliaires se seraient rendues au lieu où se produisent les deux musiciens Bad Mouataz et Mehdi Achataoui, âgés respectivement de 25 et 28 ans, afin d’appliquer la décision des autorités. Cependant, selon des informations recueillies par Le Desk, les deux Casablancais auraient réagi avec « agressivité » face aux ordres des autorités, ce qui aurait causé plusieurs blessures aux éléments des forces auxiliaires » et sont désormais poursuivis pour « outrages et violences à l’encontre de fonctionnaires durant l’exercice de leur fonction ». Ils sont accusés d’avoir « porté atteinte aux autorités dans l’exercice de leur fonction »et risquent une lourde peine allant jusqu’a 5 ansde réclusion.

Publicité

Les deux musiciens qui désiraient « pouvoir vivre de leur art en proposant aux citoyens des concerts improvisés »devraient également selon les mêmes informations, passer au moins une semaine derrière les barreaux avant de pouvoir plaider pour une liberté provisoire.

 

Journaliste et animatrice. Mon métier est ma passion... Âme rêveuse et joyeuse, mon bonheur ? Les animaux.

Publicité

Publicité

Publicité

Les indémodables

5 jeux de soirées à jouer entre amis

Vous avez des pensées suicidaires et vous vous sentez seuls ? Vous devez lire ces lignes

Courir à Casablanca : Voici nos 10 endroits secrets

19 différences entre notre génération et celle d'aujourd'hui

7 avantages de fêter Achouter au Maroc

10 situations que tout Gamer connaît très bien

8 différents profils que l'on retrouve dans un groupe Facebook marocain

5 jeux auxquels tout Marocain avait joué durant son enfance avec un dirham seulement*

10 idées reçues sur le corps humain : Mythe ou réalité ?

Mon beau Riad : Fès, entre tradition et modernité