
Le prix du carburant au Maroc recule nettement depuis ce mercredi 1er juillet 2026. Les automobilistes respirent enfin. Une troisième baisse consécutive qui allège sérieusement le budget des ménages.
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Une baisse historique pour cette année
Le litre de gasoil perd 96 centimes ce 1er juillet. Il s’établit désormais autour de 12,61 dirhams, contre 13,57 dirhams auparavant. L’essence super suit le mouvement avec un recul de 45 centimes. Son prix avoisine maintenant 13,84 dirhams le litre. Cette révision marque la plus forte détente enregistrée depuis le début de l’année. Elle intervient seulement deux semaines après celle du 16 juin. À cette date, le gasoil avait déjà cédé 40 centimes et l’essence 60 centimes. Au total, en un mois, le gasoil a perdu 1,37 dirham. L’essence, elle, recule de 1,06 dirham sur la même période.
Un contexte pétrolier plus favorable
Cette tendance baissière suit le repli des cours internationaux du pétrole. Le marché mondial se stabilise après une période agitée. Le Maroc, entièrement dépendant des importations de produits raffinés, ressent directement ces variations. Les automobilistes ne sont pas les seuls concernés. Les secteurs du transport, de la logistique et de l’agriculture profitent aussi de cette détente. Leurs coûts d’exploitation dépendent fortement du prix des carburants. À Casablanca comme à Marrakech, les stations-service affichent déjà les nouveaux tarifs.
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Des écarts selon les régions
Ces prix restent indicatifs et peuvent varier légèrement. Chaque enseigne applique sa propre marge selon sa localisation. Certaines villes affichent des tarifs légèrement supérieurs à la moyenne nationale. D’autres régions bénéficient de prix plus compétitifs. Le Conseil de la concurrence continue de surveiller ce marché de près. Il observe notamment le rythme des révisions tarifaires. Les opérateurs ajustent généralement leurs prix les 1er et 16 de chaque mois.
Ce qui attend les automobilistes marocains
La situation reste toutefois fragile à moyen terme. Les tensions géopolitiques au Moyen-Orient continuent de peser sur les marchés pétroliers. Un cessez-le-feu existe entre certaines puissances régionales, mais il demeure précaire. Le détroit d’Ormuz, point stratégique pour le transport pétrolier, reste sous surveillance. Cette détente offre donc un répit bienvenu, sans garantie de durée. Les automobilistes profitent malgré tout d’un plein nettement moins cher qu’au printemps dernier.
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