fbpx

Tamayouz : Et si la relève du cinéma marocain, c’était toi ?

Par le 9 septembre 2021 à 12:50 - 90 réactions

Et s’il existait une fondation qui pourrait permettre aux jeunes filles des quartiers défavorisées d’avoir accès aux métiers du cinéma ? Un rêve qui pourrait devenir réalité pour ces jeunes aux ambitions illimités mais dont le milieu fait peur ou parait presque inaccessible. C’est possible. La Fondation Tamayouz Cinéma a pour vocation de soutenir de jeunes Marocaines en leur permettant un meilleur accès aux métiers du cinéma, particulièrement aux postes de Production et de Réalisation. Une initiative de Lamia Chraibi , productrice marocaine dont l’idée a été insufflée par Simone Bitton, réalisatrice de documentaires. Qui sait, la prochaine Palme d’or, c’est peut-être toi !

Publicité

Il était une fois , un rêve de cinéma

« Le besoin de transmission se fait sentir de plus en plus fort pour les personnes arrivées à un moment de maturité de leur carrière. Pour pallier le modèle machiste de notre société ; il me semble urgent de favoriser l’expression des femmes » explique Lamia Chraibi qui s’entoure de partenaires de choc à l’image de la productrice Dounia Benjelloun et des réalisatrices Narjiss Nejjar et Farida Belyazid. « Le soutien offert par Tamayouz Cinéma ne se limite pas seulement aux financements des frais de scolarités de certaines boursières de l’ESAV, mais il s’étend également à la formation et au mentorat. Il ne s’adresse pas seulement aux porteuses de projets, mais à celles qui ont l’ambition de travailler dans un modèle international. C’est à travers un programme en situation que nous espérons offrir un mentorat sur le terrain. Les bourses aux réalisatrices et aux productrices sont une façon de donner notre soutien à un projet prometteur porté par des bennes femmes ambitieuses. La Fondation est axée sur le partage en général, et nous restons ouvertes aux jeunes femmes qui cherchent à être guidées dans le domaine » continue Lamia Chraïbi.

Publicité

Girl power ?

La fondation est venue à point nommé pour pointer du doigt un manque. Un manque de femmes dans le milieu du cinéma. « On explique ce manque comme on expliquerait le manque de femmes dans tous les milieux. La présence des femmes a été effacée dans les arts, l’entrepreneuriat, les sciences… et le cinéma ne fait pas exception à cette injustice. Il faut se souvenir qu’il n’y a pas si longtemps que ça, l’espace public appartenait presque exclusivement aux hommes ». Oui, il ne faut pas surtout pas oublier. Et ce que la fondation Tamayouz souhaite rappeler : « Une femme qui s’exprime, qui réussit, qui sait ses droits et sa valeur et qui refuse d’être sous-payée ou exploitée, ce n’est pas encore quelque chose que nous avons l’habitude de voir et bien au contraire c’est encore une situation qui est bien souvent dénigrée consciemment ou inconsciemment. Si elles manquent dans tous les domaines, je tiens quand même à saluer celles qui se battent au quotidien, quel que soit leur champ d’action, car c’est encore plus dur de s’affirmer dans un monde régi par le patriarcat ».

Comment ça marche ?

Pour les sélections des bourses, la Fondation travaille en étroite collaboration avec l’ESAV qui  présente les dossiers des personnes admises au concours d’admission et qui ont appliqué à une bourse. La fondation s’occupe ensuite de sélectionner les profils correspondant à ses critères et de donner l’aval pour la bourse en fonction du dossier et de la situation familiale et financière. « En ce qui concerne l’appel à candidature pour la formation/accompagnement de projets ; après une présélection par un jury, les producteurs (Nabil ayouch Said Hamich et moi-même ) qui accueillerons les couples productrice/réalisatrice, finirons de choisir les candidates qu’ils souhaiteraient encadrer ». Alors, qui seront les futures stars de demain ?

Publicité

Publicité

Publicité

Les indémodables

10 pochettes d'albums réinventées dans un univers de culture pop

13 choses que toutes les filles 'girly' ont en commun

Stars In The Place, l'évènement qu'il ne faut pas rater pour immortaliser le dernier week-end de 2019 !

10 noms de voitures VS leurs noms à la marocaine

10 stéréotypes sur les marocain(e)s né(e)s en 90s

10 choses qu'on aimerait revivre encore une fois dans notre vie

J'ai passé une semaine sans argent liquide, tout s'est fait depuis mon portable et j'en suis plutôt satisfaite

Du ”Gueddid” au ”Boulfaf”, le Maroc après Aïd El Adha ne vous laissera pas indifférents

17 choses que seuls les gens qui aiment l'hiver comprendront

8 choses que tu constates quand ton statut change d’un étudiant en adulte responsable