Dadju passe de la musique au cinéma

Par

« IMA » sort le 13 mai. C’est un film  avec la star Dadju. Ce film tourné à Kinshasa, la ville de son enfance, raconte l’histoire d’un de ses concerts. Laetitia, une de ses plus grandes fans, rêve d’y assister mais le concert affiche complet. Elle fera tout pour y aller…

Publicité

Dadju se rend à Kinshasa, la ville de son enfance, pour donner un concert dans quelques jours. Laetitia, une de ses plus grandes fans, rêve d’y assister mais le concert affiche complet. Elle supplie alors son père de jouer des connexions de son patron Yavan, un
puissant et riche homme d’affaires, pour lui trouver des places. Celui-ci convainc Dadju de se produire pour un concert privé dans sa propriété, espérant ainsi séduire la sœur de Laetitia, l’envoûtante Ima. Maisn pendant le concert, le coup de foudre est immédiat pour Dadju qui ne quitte plus Ima des yeux…

Publicité

 

Genèse du film ?

« Cela fait un moment que je pensais au cinéma sans pour autant monter un projet concret. En parallèle de ma musique, j’essayais de m’imprégner du 7ème art comme dans mes clips, par exemple. Ils sont souvent scénarisés, avec un grain cinématographique, il y a toujours une histoire, des personnages, de l’acting. J’ai même fait une trilogie pour accompagner la sortie de mon premier album autour de trois titres : « Intuition », « Comme si de rien n’était » et « Seconde chance », réalisés comme une série de courts-métrages. Mais je démarrais ma carrière, il était impensable pour moi de me projeter acteur. J’étais concentré sur ma musique. Quand la pandémie est arrivée, juste après la sortie de mon second album, j’ai pu m’asseoir, faire le bilan et envisager un projet mêlant musique et cinéma. J’avais une histoire d’amour en tête. Oui, il aurait été étonnant de me voir explorer un autre sujet pour mon premier film ! (Rires). Je me suis dit : « Pourquoi ne pas me lancer ? ». Petit à petit, séquence après séquence, avec l’aide de Nils Tavernier, je suis passé d’un clip de quatre minutes à un film d’1 heure 30. Nils m’a aidé à trouver une fin, à lier l’ensemble.

Dadju chanteur ou Dadju comédien ?

J’ai vite compris que mon expérience de jeu dans mes clips ne suffirait pas. C’est pour cette raison que j’ai décidé de prendre des cours. Je n’avais pas la prétention d’arriver et de dire « je suis comédien ». C’est un métier qui demande de l’expérience et du travail donc j’ai travaillé. Mon problème, c’est que dans la vie, je ne suis pas quelqu’un qui montre ce qu’il ressent, ce qui complique les choses quand on joue dans un film. Il m’a fallu apprendre à libérer mes émotions sur commande, à les exagérer et à m’adapter face à la caméra. « Rien n’est impossible » ? Exactement. C’est ce qui me pousse à faire de mon mieux pour y arriver. Aujourd’hui, avec tous les moyens qu’on a, je déteste qu’on me dise que quelque chose est impossible. Ce film, j’allais le faire seul, avec mes moyens, le diffuser sur YouTube. Puis, j’ai rencontré Nils.

Références du film ?

Bien sûr. « Bodyguard » avec Whitney Houston, « A star is Born » avec Lady Gaga. Des comédies romantiques, des classiques comme « Coup de foudre à Notting Hill » ou encore « Amour et basketball ». Ces films-là m’ont beaucoup inspiré pour faire ma comédie romantique à moi.

Publicité

Publicité

Publicité

Les indémodables

Ces plaisirs de la vie quotidienne qui nous aident à résister

Quiz : Choisis tes plats préférés et on te donnera le nom d’un livre à lire

Top 5 des pires allergies que l'on ne souhaiterait même pas à son pire ennemi

15 make up artist marocaines à suivre sur Instagram en 2020

10 choses que les hommes ne révéleront jamais aux femmes pour ne pas les vexer

Et pendant ce temps : Certaines prostituées innovent pour continuer leur services au Maroc en plein confinement

7 bonnes raisons d’aller voir « La Méthode Willimas » en salles

Voici comment reconnaître un 'z9ram'

12 photos d'hommes musclés qui ont oublié de travailler leurs jambes

6 choses qui passent par la tête d'une fille marocaine à l’approche de l’été