
Coupe du monde 2026 : le Maroc a frappé un grand coup d’entrée, face au Brésil. Les Lions de l’Atlas ont décroché un nul précieux (1-1) au MetLife Stadium. Surtout, ils ont prouvé qu’ils n’étaient pas venus en touristes.
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Une entame de feu signée Saibari
Dès le coup d’envoi, le Maroc a pris le match à son compte. Les hommes de Mohamed Ouahbi ont étouffé la Seleção. Mieux organisés, plus agressifs dans les duels, ils ont multiplié les transitions tranchantes. La récompense est tombée à la 21e minute. Brahim Diaz a lancé Ismael Saibari en profondeur. L’attaquant du PSV a alors lobé Alisson avec un sang-froid impressionnant. Aussitôt, les milliers de supporters marocains ont fait trembler les tribunes new-yorkaises. Ce but a confirmé une vérité connue depuis le Qatar : ce Maroc-là ne craint personne.
Mais le Brésil reste le Brésil
Bousculée, la Seleção a pourtant trouvé les ressources pour réagir. Et comme souvent, le déclic est venu d’un génie. À la 32e minute, Vinicius Junior a signé une action individuelle de grande classe. L’attaquant du Real Madrid a remis les deux équipes à égalité. Après la pause, les débats se sont équilibrés. Les Brésiliens ont tenté d’imposer leur maîtrise technique. De leur côté, les Lions ont continué à piquer à chaque projection offensive. Bono a réalisé plusieurs arrêts décisifs. Mieux encore, le Maroc a frôlé le but de la victoire dans les dernières minutes.
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Des Lions séduisants, mais pas au complet
Plusieurs Marocains ont brillé dans ce choc. Achraf Hakimi, Saibari et Bono ont rayonné. Le jeune Ayyoub Bouaddi a impressionné pour ses grands débuts. Pourtant, tout n’a pas été parfait. Azzedine Ounahi est apparu moins influent que d’habitude. Quant à Brahim Diaz, il a délivré la passe décisive sans jamais vraiment peser ensuite. Les deux hommes semblaient en dessous de leur meilleur niveau. Voilà une marge de progression rassurante pour la suite.
Un nul qui ouvre de belles perspectives
Au coup de sifflet final, ce résultat a laissé un sentiment doux-amer. D’un côté, le Maroc a tenu tête à un géant du football mondial. De l’autre, il avait clairement les moyens d’en prendre davantage. Dans ce groupe C, complété par l’Écosse et Haïti, les Lions partent déjà avec un atout psychologique. Comme en 1998, ils retrouvent le Brésil sur la plus grande scène. Mais cette fois, le football marocain affiche d’autres ambitions. Et après une telle prestation, pourquoi ne pas viser la première place du groupe ?
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