fbpx

Un chauffeur d’Uber violemment agressé par des taxis casablancais

Par le 16 août 2017 à 13:22

Publicité

Dimanche 13 Août, un chauffeur d’une entreprise de VTC (voitures de transport avec chauffeur), s’apprête à vivre un calvaire. Alors qu’il venait de déposer une cliente, le chauffeur d’Uber se voit encerclé par trois taxis casablancais. Sous le regard indiscret des badauds et avec un déferlement violent d’injures, les chauffeurs de taxi s’en prennent lâchement à l’employé d’Uber.

Cinq minutes plus tard, d’autres taxis convergent vers le lieu de l’agression. À 10 contre un, le chauffeur d’Uber n’a aucune chance de s’en sortir. Sous les coups violents des taximans, le pauvre homme tente désespérément de prendre la fuite mais en vain… il est aussitôt mobilisé par l’un des chauffeurs.

Publicité

Sur cette vidéo qui a fait le tour des réseaux sociaux, nous assistons là à une scène de désolation. Comment de nos jours peut-on avoir recours à la violence, infliger des coups à un inconnu et devant une veingtaine de témoins sans risquer de comparaitre devant un juge ?

Pour rappel, ce n’est pas la première fois qu’un chauffeur de VTC est agressé. Depuis début décembre 2016, plus de 20 plaintes ont été enregistrées. Pour les attirer, les chauffeurs casablancais utilisent un appât astucieux, celui de se faire passer pour un simple client afin de mobiliser leurs véhicules.

Journaliste et Social Media Manager chez Welovebuzz.

Publicité

Les indémodables

Ces 6 vêtements de mecs que les filles adorent piquer

Trentenaire et alors ? Je suis heureuse et cela me va très bien

Tu sais que tu as une famille recomposée quand...

Tu as déjà fait une virée en voiture ? Tu te reconnaitras à travers ces 10 points

5 bonnes raisons d'être une personne bordélique

Tu sais que tu es accro à ton téléphone quand…

6 profils marocains très suivis sur Instagram pour aucune raison, la suite

7 signes qui prouvent que le sport n'est pas fait pour toi

8 rituels d’une fille marocaine après son retour du boulot

10 raisons pour lesquelles les Marocains détestent l'ONCF