La mendicité est un phénomène que l’on voit régulièrement dans les rues du Maroc. Tandis que certaines personnes démunies sont réellement dans le besoin, d’autres, en revanche, en ont fait une profession. Et pour cause, les « mendiants professionnels » peuvent gagner jusqu’à 300 dirhams par jour, ce qui reviendrait à 9 000 dirhams par mois.
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De nos jours, la mendicité est un choix de métier. Devant les supermarchés, les feux rouges, les mosquées, surtout dans les quartiers chics, certaines personnes demandent l’aumône, en adoptant des stratégies bien étudiées pour attirer la compassion des passants. Ali Chaabani, professeur-chercheur en sociologie, a déclaré qu’ « il existe des mendiants qui refusent des offres de travail, parce qu’ils gagnent au minimum 250 à 300 dirhams par jour. » Une pharmacienne à Kénitra du nom de Naima déclare: » Souvent, on vient mendier devant ma pharmacie et quand quelqu’un leur achète ou leur donne du pain…, ils refusent »
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Pour information, près de 100 enfants ont été sauvés de l’exploitation en mendicité, dans les villes de Rabat, Salé et Témara, jusqu’au début de la période de confinement.
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