L’AMDH dénonce « le recul des libertés » depuis le début de la pandémie

Par le 18 janvier 2022 à 14:43

L’Association marocaine des droits de l’homme (AMDH) considère que l’État a profité de l’état d’urgence dans le contexte de la pandémie de Covid-19 pour « reproduire l’ancien schéma autoritaire et contourner les acquis en matière de libertés publiques ». Rapporte Article19.

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L’AMDH relève que les mesures restrictives adoptées pendant le confinement ont constitué « en grande partie une violation » des textes réglementant le domaine des libertés publiques et étaient, parfois, anticonstitutionnelles.
Pour l’AMDH, la pandémie a montré que l’exercice du droit à la liberté d’expression, d’opinion et de pensée et du droit de réunion, de manifestation pacifique et de la constitution d’associations, « n’était pas soumis aux restrictions et aux procédures qui sont adoptées à l’occasion de circonstances exceptionnelles dans les régimes démocratiques ».
Dans son rapport, l’association a relevé de nombreuses « violations » qui, selon elle, ont affecté les libertés publiques au Maroc au cours de l’année écoulée, soulignant que « la pandémie a montré la faiblesse et la fragilité des garanties constitutionnelles relatives aux droits et libertés ».

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Persévérante, réservée et solitaire. Beaucoup d’échecs ont fait que je ne croyais plus en moi, mais je ne me suis jamais résignée, car la vie c’est des montagnes russes et les échecs deviennent avec le temps une source de motivation.

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