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Un chirurgien grave ses initiales sur les organes de ses patients

Par le 15 janvier 2022 à 10:55

Un chirurgien britannique spécialisé dans les transplantations a perdu son permis d’exercer après avoir gravé ses initiales au fer rouge sur les organes de ses patients. Rapporte Ulyces.

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Simon Bramhall, un chirurgien de Birmingham, a été surpris pour la première fois en 2013 en train d’utiliser un faisceau d’argon pour graver ses initiales sur deux foies qu’il avait transplantés. Initialement, un faisceau d’argon est utilisé pour stopper les saignements du foie.
Des années plus tard, il a finalement perdu sa licence et a été radié des registres médicaux britanniques. Mais l’enquête a connu de nombreux rebondissements, preuve des travers de la bureaucratie médicale. Une enquête a d’abord conduit à sa suspension, puis à une démission (pour éviter un licenciement) en 2014.
Simon Bramhall a ensuite été condamné pour agression fin 2017 et a écopé d’une amende sans peine de prison. Finalement, en 2020, le chirurgien a été suspendu de toutes pratiques de la médecine… avant une réintégration en 2021… annulée cette semaine.
L’affaire ne s’est donc pas déroulée sans péripéties et semble bien plus troublante que les fautes professionnelles habituelles en médecine. En effet, le chirurgien a été arrêté par chance, car un autre chirurgien a vu ses initiales sur un foie transplanté qui n’avait pas guéri. Depuis l’ouverture de l’affaire, le chirurgien a coécrit une série de thrillers médicaux intitulée « Histoires de Scalpel » (« Scalpel Stories »)… le second auteur étant un ancien patient transplanté. Dans un des livres, les deux auteurs racontent l’épopée d’un chirurgien qui a gravé ses initiales sur le foie d’un patient. Le personnage se fait ensuite arrêter et subit une humiliation publique.
En 2017, un neurochirurgien a écrit un article dans le Guardian, après la condamnation de Simon Bramhall. Il y a qualifié la torture médicale opérée par le chirurgien de « stupide » et le système juridique « d’idiot ». Une déclaration qui prouve bien la multitude de débats provoqués par l’affaire. Une des victimes ayant témoigné au cours du procès du chirurgien a déclaré qu’elle « se sentait comme une victime de viol » et qu’elle avait depuis subi des dommages psychologiques suite à cette épreuve.

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