Baisse de salaires et licenciement : le SOS de la presse marocaine

Par le 2 novembre 2021 à 12:14

Deux supports importants, Tel Quel et Economie et Entreprise , passent par des moments difficiles. Réduction de salaires et licenciement sont au rendez-vous. 

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Les journalistes marocains sont de plus en plus inquiets. La publicité ne tombe pas, pas de quoi financer les supports et les plumes en pâtissent même si elles travaillent autant sinon plus. « Je fais le job de trois journalistes et je suis payée une misère. Et c’est où ça ou rien » confie une journaliste d’un support de presse écrite qui agonise. « Il n’y a plus de publicité. Personne ne veut nous donner de la pub et c’est comme ça qu’un journal ou un magazine vit » confie un  patron de presse.

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Grève à Tel Quel

Les journalistes du magazine Tel Quel sont en grève. Ils ne signent aucun papier et ne boucleront pas le numéro de cette semaine. Pourquoi ? Parce que les salaires sont au plus bas. Leur patron, l’homme d’affaires Khalid El Hariry a sabré 20% de leurs salaires pour le troisième mois consécutif alors que ce n’était pas prévu. « On a dit oui pour 2 mois, c’est tout » confie un journaliste de la rédaction.

Licenciement massif chez Économie et entreprise

Le mensuel de Hassan Alaoui est plus radicale. »Il a tout simplement décidé de licencier tous les journalistes, une équipe très réduite, et de baisser le rideau.Hassan Alaoui veut effectuer un travail de refonte de son journal avec une éventuelle reprise au début de l’année 2022″.

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