Coupe du monde 2026 : le Maroc tient tête au Brésil et impressionne d’entrée

Par le 14 juin 2026 à 10:59

Coupe du monde 2026 : le Maroc tient tête au Brésil et impressionne d'entrée
Coupe du monde 2026 : le Maroc a frappé un grand coup d’entrée, face au Brésil. Les Lions de l’Atlas ont décroché un nul précieux (1-1) au MetLife Stadium. Surtout, ils ont prouvé qu’ils n’étaient pas venus en touristes.

Publicité

Une entame de feu signée Saibari

Dès le coup d’envoi, le Maroc a pris le match à son compte. Les hommes de Mohamed Ouahbi ont étouffé la Seleção. Mieux organisés, plus agressifs dans les duels, ils ont multiplié les transitions tranchantes. La récompense est tombée à la 21e minute. Brahim Diaz a lancé Ismael Saibari en profondeur. L’attaquant du PSV a alors lobé Alisson avec un sang-froid impressionnant. Aussitôt, les milliers de supporters marocains ont fait trembler les tribunes new-yorkaises. Ce but a confirmé une vérité connue depuis le Qatar : ce Maroc-là ne craint personne.

Mais le Brésil reste le Brésil

Bousculée, la Seleção a pourtant trouvé les ressources pour réagir. Et comme souvent, le déclic est venu d’un génie. À la 32e minute, Vinicius Junior a signé une action individuelle de grande classe. L’attaquant du Real Madrid a remis les deux équipes à égalité. Après la pause, les débats se sont équilibrés. Les Brésiliens ont tenté d’imposer leur maîtrise technique. De leur côté, les Lions ont continué à piquer à chaque projection offensive. Bono a réalisé plusieurs arrêts décisifs. Mieux encore, le Maroc a frôlé le but de la victoire dans les dernières minutes.

Publicité

Des Lions séduisants, mais pas au complet

Plusieurs Marocains ont brillé dans ce choc. Achraf Hakimi, Saibari et Bono ont rayonné. Le jeune Ayyoub Bouaddi a impressionné pour ses grands débuts. Pourtant, tout n’a pas été parfait. Azzedine Ounahi est apparu moins influent que d’habitude. Quant à Brahim Diaz, il a délivré la passe décisive sans jamais vraiment peser ensuite. Les deux hommes semblaient en dessous de leur meilleur niveau. Voilà une marge de progression rassurante pour la suite.

Un nul qui ouvre de belles perspectives

Au coup de sifflet final, ce résultat a laissé un sentiment doux-amer. D’un côté, le Maroc a tenu tête à un géant du football mondial. De l’autre, il avait clairement les moyens d’en prendre davantage. Dans ce groupe C, complété par l’Écosse et Haïti, les Lions partent déjà avec un atout psychologique. Comme en 1998, ils retrouvent le Brésil sur la plus grande scène. Mais cette fois, le football marocain affiche d’autres ambitions. Et après une telle prestation, pourquoi ne pas viser la première place du groupe ?

Publicité

Publicité

Publicité

Les indémodables

20 galères que tout insomniaque a déjà vécu

Ziyara : le docu sur la mémoire juive sauvegardée par les musulmans

Découvrez le 'Avant/Après' des logos de marques les plus célèbres

9 preuves que les papas stars sont les plus sexy

Voici comment reconnaître un '7amed'

Casablanca il y a 100 ans, c'est ça...

20 mensonges que les filles se disent avant de sortir en boite

22 raisons pour lesquelles on déteste l'été

Bling Empire saison 2 : Tout ce que nous savons

Ces 8 comédiens qui ont marqué la TV marocaine