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Malek Amrani, ce jeune Marocain ancien dealer de shit devenu producteur de vin en Californie

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Un article publié sur le site du Forbes Magazine a mis un Marocain du nom de Malek Amrani sous les feux des projecteurs. C’est un incroyable parcours depuis son plus jeune âge qui lui a valu ce prestige.

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Son histoire est rapportée par le360: à seulement 12 ans, le Marocain avait battu un record assez impressionnant, puisqu’il était devenu le plus jeune Africain à obtenir une ceinture noire en Taekwondo.

Malek a dû grandir plus rapidement que les autres jeunes, puisqu’un événement tragique avait marqué son enfance. Il avait perdu sa mère à l’âge de 11 ans et cela l’avait impacté sur le coup «c’est comme si j’avais dû passer de 11 à 16 ans» avoue-t-il au journaliste de Forbes.

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Malgré l’obtention honorable de sa ceinture noire, il avoue aussi avoir vendu du shit, en précisant qu’il était quand même resté un bon élève. Il décroche son baccalauréat à 16 ans, lorsque son père, pilote de ligne de son métier, le pousse à entamer des études de médecine au Sénégal.

Des études que Malek n’appréciera pas, même si ces résultats étaient bons. «J’ai donc élaboré un plan pour partir aux Etats-Unis», explique Malek.

Un plan qu’il suivra à la lettre puisqu’il avait réussi à obtenir un visa pour les Etats-Unis, à 17 ans. Sceptique, son entourage s’était moqué de l’idée à l’époque: «La plupart de mes amis ne m’ont pas pris au sérieux, ils se moquaient en me disant: « tu vas passer un superbe été là-bas, et tu vas revenir pour devenir le plus jeune médecin à 24 ans »» se remémore-t-il.

Malek décrit les difficultés qu’il a eues durant ses débuts aux États-unis: il avait débarqué à New York avec seulement 150 dollars en poche, et il sera resté SDF pendant 6 mois.

Décidé à vivre le rêve américain, le jeune Marocain avait réussi à choper un poste dans l’hôtellerie grâce à de faux papiers. Il gravit les échelons et passe d’assistant barman à barman, puis serveur, jusqu’à devenir sommelier.

«Avant mes 21 ans j’achetais déjà du vin pour un restaurant haut de gamme franco-japonais situé sur Park avenue», raconte-t-il.

Avant même d’atteindre la trentaine, le jeune Marocain s’était déjà concocté un portefeuille de clientèle qui générait 35.000 dollars de chiffre d’affaires.

C’est en 2012 qu’il prendra la décision de fabriquer son propre vin, au lieu de simplement l’importer. Il se rendait à Nappa Valley, en Californie, vingt week-ends par an. «je décollais de New York le vendredi, à 7 heures du matin, à 11 heure j’étais à Nappa. La plupart du temps, je ne savais pas trop quoi faire. Je suis un « gars » de la rue, je me baladais, je fréquentais les endroits fréquentés par les viticulteurs, pour discuter et construire mon réseau». explique-t-il.

En 2016, il se lance et décide de créer son entreprise, «The Vice Wine company». Il produit 500 caisses de vin dès la première année. Aujourd’hui, l’entreprise a fabriqué plus de 20.000 caisses de vin, et produit actuellement près de 16 vins différents.

Il a quitté New York, la ville de ses débuts, et vit maintenant à Los Angeles, en Californie.

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Influenceur instagram à mes heures perdues et voyageur dans l'âme, j'aide les jeunes a se dépasser physiquement. Vecteurs de créativité et d'expression, les réseaux sociaux sont ma vocation.

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